Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Dignités de la Maison du Roi

Photo

http://www.edenparc.eu/files/users/3/8/4/0/1/1/8/livre_20d_20or.gif

"Quand on interroge le passé,

il répond présent"

(Sacha Guitry)

 


http://www.elosis.fr/mael/images/cour.jpg

   

 

 

http://www9.georgetown.edu/faculty/spielmag/images/L14jour_3.jpg

Offices de gouvernement

attribués par le roi de France

au moyen Âge et à l’époque moderne.
Dans l’ordre hiérarchique
fixé par une déclaration de Henri III de 1582
on trouve :
1° Grands officiers de la Couronne :
Sénéchal de France
grand officier du royaume de France au Moyen Âge
connetable
Connétable de France

Responsable des écuries royales, puis des armées
dignité supprimée en 1626 à la mort du dernier porteur de ce titre
le pouvoir important qu'il octroyait à son propriétaire pouvant faire ombrage au roi

Chancelier de France
responsable du scellage et de l'expédition des actes royaux
puis chef de la justice
le chancelier avait comme suppléant le garde des sceaux de France
qui assurait tous les devoirs du chancelier en cas de disgrâce de celui-ci
Garde des sceaux

Marechal-de-France.jpg






Maréchal de France
dignitaires militaires
chefs de facto de l’armée après la suppression de l’office de connétable
Amiral-de-France.jpg






Amiral

responsable des affaires maritimes
dignité supprimée en 1627 et recréée en 1669
Général des galères
Grand maître des arbalétriers
Grand-maitre-de-l-artillerie.jpg






Grand maître de l'artillerie
responsable de l’artillerie
des sièges et de l’approvisionnement en armes

 Les Grands Maîtres de l'Artillerie de France

cette charge a été érigée en grand office

de la couronne par Henri IV en 1601

et supprimée par Louis XV en 1755
Porte oriflamme
connetable.jpg






colonel-général de la cavalerie
colonel-général des Suisses
grand aumônier de France
grand-maître de France
grand officier de la couronne et
le chef de la Maison du roi.
grand-chambrier de France
grand-chambellan de France


Grand-ecuyer.jpg





grand écuyer de France
responsable de l'écurie royale
grand-échanson de France
grands officiers de la cour du roi de France
grands de la couronne
membre de la Maison du Roi.
Il était le chef de la grande paneterie
autrement dit la boulangerie royale.

Grand-veneur.jpg






Grand veneur de France

Les Grands Maîtres des cérémonies de France

Officier du roi dont la charge était autrefois
annexée à celle de grand-maître de la maison du roi
elle en fut séparée par Henri III, en 1585

Grand-chambellan.jpg






Grand chambellan de France
responsable de la chambre du roi

Les Grands Chambellans de France


Grand chambrier de France
Grand échanson de France


Grand-maitre-de-France.jpg






Grand maître de France
grand officier de la couronne
responsable de la maison du roi pour sa partie civile
Il avait la supervision sur toute la Maison du Roi
chef et surintendant général de la Maison du roi.

Liste des grands maîtres
2° Grands officiers de la Maison du Roi :
Grand-maître de la maison du Roi
grand-maréchal des logis
grand-prévôt de France et de la maison du Roi
capitaine des gardes du corps
capitaine-colonel des Cent-Suisses
capitaine-colonel des gardes de la porte


3° Ministres, secrétaires d'Etat :
Les descendants des ministres, comme ceux des grands-officiers de la couronne,étaient admis aux honneurs de la cour sans preuves de noblesse chevaleresque.

4° Membres du Conseil d'Etat et du Conseil privé

5° Gouverneurs et lieutenants généraux pour le Roi dans les provinces
(Il est à noter que les dignités qui précèdent donnaient la noblesse aupremier degré par suite d'anciens usages et non en vertu d'un texte de loiformel.)

6° Officiers généraux des armées : à partir de l'édit du 25 novembre 1750

7° Sergents d'armes : depuis l'édit de 1410 et principalement sous Charles VI

Maison du Roi

Responsables des principaux départements
de la maison du roi de France.

Tous les officiers de la maison du roi

sont sous la juridiction du grand maître de France

qui est le chef de la maison du roi.

Ces grands offices n'ont souvent qu'un rôle cérémoniel.

grand maître de France 

il s'agit d'un des grands offices de la couronne.

le premier maître d'hôtel du roi

qui assure la direction des sept offices de la table du roi.

Le service de la bouche du roi

le premier panetier de France

qui assure l'approvisionnement en pain de la table du roi

le premier échanson de France

qui assure l'approvisionnement en vin

le premier écuyer tranchant

qui coupe la viande du roi.

le grand chambellan de France

chef de la chambre du roi

il s'agit d'un des grands offices de la couronne.

les quatre premiers gentilhommes de la chambre

assurant par quartiers la direction de la chambre du roi.

les quatre Premier Valet de Chambre du Roi

assurant par quartiers l'organisation de la chambre du roi.

le grand maître de la garde-robe

qui dirige la garde-robe du roi. De 1672 à la révolution

le grand écuyer de France dirige le service des écuries

un des grands officiers de la couronne de France pendant l’ancien Régime

Il s'agit d'un des grands offices de la couronne.

le premier écuyer de France seconde le grand.

le grand veneur de France 

grand officier de la Maison du roi

dirige les chasses royales, surtout celles au cerf.

le grand fauconnier de France 

grand officier de la Maison du roi de France

dirige les chasses royales utilisant des oiseaux de proie.

le grand louvetier de France 

maison du roi de France

dirige les chasses au loup et au sanglier.

le grand maître des cérémonies 

officier de la Maison du roi

dirige l'ordonnancement des cérémonies de la cour.

le grand maréchal des logis a la gestion du logement du roi, de la cour et des troupes de la maison du roi

le grand prévôt de France 

Les Grands Prévôts de France

Le Grand prévôt de France assure la police de la cour du roi et

pour ce faire a juridiction sur les troupes de la maison militaire du roi.

Il fait partie des officiers de la Maison du roi.

officiers de la Maison du roi.

assure la police de la cour et pour ce faire a juridiction sur les troupes de la maison militaire du roi.

le grand aumônier de France assure la direction de la maison ecclésiastique ou chapelle.

le premier aumônier de France assiste le grand aumônier.

Aumôniers ordinaires du roi
Chapelain ordinaire du roi

Chapelle-musique du roi

Clercs ordinaires de la chapelle et oratoire du roi

Confesseurs du roi

Maître de l'oratoire du roi

Prédicateur ordinaire du roi

Premier aumônier de la maison du roi

Sacristain de la chapelle et oratoire du roi

Sommiers

Organisation de la Maison du Roi

Secrétaire d'État à la Maison du Roi (liste)

Grand Fauconnier de France (liste)

Us et coutumes à la cour de Versailles

Comptes de la Maison du Roi pour 1775.

La Maison du Roi sur www.heraldica.org (en anglais)

Note sur le département de la Maison du Roi

Dignités de la Maison du Roi








Chapelle Royale

Grand aumônier de France
Grand aumônier de France
officier de la monarchie française de l’ancien Régime
Il avait la charge de la maison ecclésiastique du roi (la Chapelle)
et la charge d'assurer le Service Divin de France dans la Chapelle du Roi.
Il avait rang d'Evêque et était de droit Commandeur des Ordres du Roi.
Sous son blason pendait un livre à la couverture d'azur,
chargée des armes de France et arborait par ailleurs une couronne ducale
 

premier aumônier de France le seconde
fonctions du premier en l'absence de celui-ci
De ces personnages dépendaient le confesseur du roi
ecclésiastique qui recevait la confession du souverain
le prédicateur du roi, qui prêchait en présence du souverain
et les aumôniers ordinaires qui assuraient le service régulier de la chapelle du roi.
MAÎTRE DE L'ORATOIRE
C'est le troisième officier ecclésiastique de la Maison du roi
il a les entrées de la chambre et le droit de committimus au grand sceau
il est réputé présent toute l'année aux bénéfices qu'il peut posséder, exigeant résidence

CONFESSEUR DU ROI

Aux grandes fêtes, et lorsque le roi fait ses dévotions,
le Confesseur se trouve à l'église auprès de Sa Majesté,
revêtu de surplis sur le manteau, avec le bonnet carré

Aumôniers ordinaires du roi
Il y a huit Aumôniers du roi
deux servent par quartier.
Ils avaient la qualité de conseillers du roi
celui qui est de service doit assister aux prières de Sa Majesté,
tant à son lever qu'à son coucher,
comme aussi aux offices de l'église

PRÉDICATEUR ORDINAIRE DU ROI
Chapelain ordinaire du roi
Chapelains du roi
Clercs ordinaires de la chapelle et oratoire
Sacristain de la chapelle et oratoire
Sommiers
Chapelle-musique du roi

Maison Militaire

Maison militaire

Dignités militaires
Sous l'Ancien Régime, l'ensemble des forces militaires était placées,
au delà des commandants d'unités,
sous l'autorités d'une série de hauts dignitaires.
Jusqu'à la disparition de la charge en 1627,
ceux-ci étaient eux-mêmes placés sous l'autorité du Connétable,
puis, à compter de cette date, sous celle directe du Roi.
Connétable de France
a la supervision sur l'ensemble de l'armée du Roi et sur les Maréchaux.
Il porte derrière son blason deux mains sortant d'une nuée et tenant chacune une épée haute.

Maréchal de France
Amiral de France
Vice-Amiral de France
Général des Galères de France
Colonel Général de l'Infanterie
Colonel Général de la Cavalerie
Colonel Général des Dragons
a la supervision sur l'ensemble des régiments de dragons
Colonel des Gardes-Françaises
Colonel Général des Suisses et des Grisons
a la supervision sur les Régiments de Gardes-Suisses de la Maison du Roi
Grand Maître des Arbalétriers
Grand Maître de l'Artillerie
Le Grand Maître de l'Artillerie a la supervision sur toute l'artillerie,
tant pour sa fabrication que son approvisionnement.
Il soutient son blason de deux canons addossés sur leur affut au naturel.
En 1755, la charge de Grand Maître de l'Artillerie est supprimée.

Dignités de la Maison du Roi
Sous l'Ancien Régime
la Maison civile du Roi était dirigée le Grand Maître de France.
Celui-ci avait sous ses ordres un certain nombre d'officiers
(au sens de titulaire d'un office)
souvent de très haute noblesse,
intervenant chacun dans un domaine bien précis.
Grand Maître de France
a la supervision sur toute la Maison du Roi
Grand Chambellan de France
Grand Ecuyer de France
a la supervision et l'administration de l'ensemble de l'Ecurie du Roi.
Placé sous les ordres du Connétable,
il sera directement rattaché au Roi après la disparition de celui-ci.
Au départ office subalterne,
ce n'est qu'à partir du XVème siècle qu'il commence à gagner un réel prestige.
C'est environ à cette même époque que le nom "Grand Ecuyer"
vient remplacer celui de "Maître de l'Ecurie"

Grand Tranchant de France
Grand Bouteiller de France
Grand Panetier de France
Grand Veneur de France
Grand Fauconnier de France
a la supervision sur toute la Fauconnerie du Roi,
depuis l'élevage des oiseaux à l'organisation des chasses

Grand Louvetier de France
Grand Prévôt de France
Grand Maréchal des Logis de France
Grand Aumonier de France
a pour charge d'assurer le Service Divin de France dans la Chapelle du Roi.
Il avait rang d'Evêque et était de droit Commandeur des Ordres du Roi.

Grand Maître des Cérémonies de France
Capitaine des Gardes du Corps
Capitaine Colonel des Cent-Suisses
Capitaine Colonel des Gardes de la Porte
Les colonels généraux sont parfois désignés
« grands officiers de la couronne »
office ou un grade militaire de plusieurs armées
Unités rattachées
Gardes-Françaises
Gardes-Suisses
Gendarmes de France
Gendarmes écossais
Gendarmes anglais
Gendarmes bourguignons
Gendarmes de Flandre
Gendarmes de la Reine
Gendarmes du Dauphin
Gendarmes de Berry
Gendarmes de Provence
Gendarmes d'Artois
Gendarmes d'Orléans
Chevau-Légers de France
Chevau-Légers écossais
Chevau-Légers anglais
Chevau-Légers bourguignons
Chevau-Légers de Flandre
Chevau-Légers de la Reine
Chevau-Légers du Dauphin
Chevau-Légers de Berry
Chevau-Légers de Provence
Chevau-Légers d'Artois
Chevau-Légers d'Orléans
23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 00:00

Le Roi reçoit les ambassadeurs de Suède Claes Tott et de Venise Alvise Grimani et les envoyés du grand-duc de Toscane Ferdinand II de Médicis, le comte  Visconti du prince de Montbéliard Léopold Frédéric de Wurtemberg (né en 1624, prince de Montbéliard en 1631 (ou en 1648) et mort en 1662)  et de la ville de Strasbourg qui viennent lui porter leurs compliments

Repost 0
Published by Louis XIV au jour le jour - dans Calendrier
commenter cet article
23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 00:00

Cardinal

Créé le 23 décembre 1711

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/d1/Annibale_Albani.jpg

Mgr Annibale Albani

 

 naquit à Urbain le 15 août 1682. 

 

Le Pape Clément XI, son oncle, le fit chanoine de la basilique  Saint- Pierre, en 1702, le délégua en 1704, par intérim, pour exercer la charge de secrétaire des brefs aux princes, en l'absence du titulaire de cetto charge

 

le 1" août 1707, il le déclara président de la chambre apostolique

 

le 31 décembre suivant, clerc de la même chambre.

 

Le 22 juillet 1709, il le nomma son nonce extraordinaire vers les Couronnes , pour commencer sa nonciature par la cour de Vienne; mais l'empereur ne l'ayant pas voulu recevoir en celte qualité, mais seulement comme neveu du Pape, sans autre caractère, de peur que les alliés ne prissent quelque ombrage s'il venait avec le litre de ministre (ce prince était alors engagé dans la guerre de la succession d'Espagne), Albaui partit de Rome le 21 septembre, pour se rendre a Vienne comme particulier, chargé néanmoins d'y négocier, entre autres choses, la restitution de Comachio.

 

Il resta en celte cour jusqu'après la mort de l'empereur Joseph 1"

 

L'impératrice régente lui fit don du portrait de l'empereur son Gis, portrait estimé vingl-cinq mille florins.

 

Parti de Vienne le 20 juin 1711, Albani alla trouver le roi de Pologne, électeur de Saxe, aux bains de Carlsbad , puis arriva incognito à Cologne, le 25 juillet.

 

De là il se rendit h Francfort, chargé particulièrement en ce qui regardait Comacliio, de veiller aux intérêts du Saint-Siège, à la diète qui s'y tenait pour l'éleclion de l'empereur. Les électeurs catholiques , qui s'y trouvaient en personne, ne le virent point à cause des contestations sur le cérémonial, ces princes ayant persisté dans leur refus de lui donner la main: ce à quoi il prétendait.

 

Cela ne l'empôcha pas do paraître en public avec une nombreuse et magnifique livrée, en qualité de nonce extraordinaire.

 

Toutefois, il ne put rien obtenir sur ses prétentions.

 

Parti de Francfort le 19 octobre pour aller attendre à lnsprui k le nouvel empereur, Charles VI, il en reçut une audience le 21 novembre, puis il retourna a Rome.

 

Pendant qu'il était à Urbiu, où il s'était arrêté au retour de ce voyage , le Pape son oncle le créa cardinal le 22 décembre , le nomma en même temps archifirélre de la basilique de Saint-Pierre, et ui donna l'abbaye de la Barbera , dans la Marche.

 

Il confirma en sa faveur, à la dignité d'archiprêtre de Saint - Pierre, la collation des cauonicals et de plusieurs autres bénéfices, avec toutes les prérogatives dont avaient joui autrefois les canlius neveux qui l'avaient possédée.

Repost 0
Published by Louis XIV au jour le jour - dans Calendrier
commenter cet article
23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 00:00

Fichier:Charles-Michel de L'Épée.jpg

Charles-Michel de L'Épée, dit l'abbé de L'Épée,

 

Charles-Michel Lespée à Versailles le 25 novembre 1712

 

mort à Paris le 23 décembre 1789

 

abbé français.

 

C'est un des précurseurs de l’enseignement spécialisé dispensé aux sourds.

 

Eglise Saint-Roch

  • l’abbé Charles de l’Epée (1712-1789), qui s’illustra dans l’éducation des jeunes sourds et muets auxquels il résolu de créer un langage. Il ne reste que le buste de son monument d’origine, œuvre de Préault.
Repost 0
Published by Louis XIV au jour le jour - dans Calendrier
commenter cet article
23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 00:00

Au Palais- Royal

 

 

Le Roi reçoit le baron LordGoring.jpg George Goring,ambassadeur du roi d'Angleterre Charles Ier

 

File:George Goring, Baron Goring after Sir Anthony Van Dyck.jpg

Repost 0
Published by Louis XIV au jour le jour - dans 1638-1661
commenter cet article
23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 00:00
 Interdiction de publier sans nom d'auteur ni privilège
Repost 0
Published by YANN SINCLAIR - dans Calendrier
commenter cet article
22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 00:00

Mercredi 22, à Versailles. 

 

Le roi dîna à son petit couvert, alla tirer et se promener h Trianon.

 

Monseigneur courut le loup avec Madame, qui ensuite s'en alla à Paris avec Monsieur, qui y passera les fêtes.

 

Il est arrivé un courrier du marquis de Villafs, qui mande an roi que M. l'électeur de Bavière a accepté le commandement des troupes de l'Empereur et de l'Empire qui viennent sur le Rhin.

 

Le soir, il y eut appartement. 

 

Le roi, Monseigneur et madame la Dauphine donnèrent audience à milord Walgraf, envoyé d'Angleterre; il a épousé une fille naturelle du roi son maître; il vient pour demeurer ici en la place de Skelton.

 

Le duc d'Albemarle est mort à la Jamaïque dont il était gouverneur.

 

On a appris la mort du commandeur des Gouttes, qui servoit depuis longtemps dans les armées navales du roi.

 

Il est mort à Moulins.

Repost 0
Published by Louis XIV au jour le jour - dans Journal du marquis de Dangeau
commenter cet article
22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 00:00

Vendredi 22

 

Le roi ne sortit point de tout le jour

 

Monseigneur alla courre le loup dans le bois de Boulogne
 

 

Le soir il y eut appartement.  

 

Madame de Montespan alla à Paris.  

 

Le roi passa l'après-souper chez madame de Maintenon.  

 

Le maréchal d'Humières gagna son procès contre l'ordre de Malthe

 

Il en reviendra plus de 20,000 écus à la maison d'Humières.

Repost 0
Published by Louis XIV au jour le jour - dans Journal du marquis de Dangeau
commenter cet article
22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 00:00



Simon de Clermont

seigneur de Donnemarie-en-Montois


Pair de France

 

Trésorier du Chapitre de St-Martin-de-Tours

Évêque-comte de Noyon (1297-1301)

Évêque-comte de Beauvais (1301-1313)

  • Décédé  le 22 décembre 1312 

Parents

 

Simon de Clermont de Néelle, évêque & comte de Beauvais, pair de France, se trouva au concile de Compiègne, le vendredi après la fête de la circoncision 1303 & renouvella la dispute de ses prédécesseurs avec les habitans de Beauvais, qui prirent les armes contre lui, comme on l'apprend de divers actes des années 1305 & 1306.


 


Il avoit fondé le mardi 31 octobre de la même année deux chapelains perpétuels dans les maisons épiscopales de Bresle & de Goulencourt, leur assignant à chacun 25 livres parisis de rente sur le péage du pont de Mante, acquises par lui de Louis de France, comte d'Évreux, au mois de mai 1309.

Il étoit neveu de l'évêque Geoffroy de Clermont rapporté ci-dessus, & troisième fils de Simon de Clermont, seigneur de Néelle, & d'Alix de Montfort.

Il fut du petit nombre des évêques qui soutinrent Philippe-le-Bel contre les prétentions de Boniface VIII.

Repost 0
Published by Louis XIV au jour le jour - dans PAIR DE FRANCE
commenter cet article
22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 00:00

http://img.roglo.eu/~J-P.de_Palmas/PORTRAITS/Cardinal-bourbon.jpg

Charles de Bourbon

Commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit (1579)

Évêque de Saintes (1545-1550)

 

Archevêque de Rouen (1550-1590)

 

Évêque de Nevers (5 juin 1540 - 32 janvier 1545)

 

Évêque de Nantes (1550-1554)

 

Évêque de Carcassonne (1550-1553 et 1565-1567)

 

Évêque-comte de Beauvais (1569-1575)

 

Évêque de Bayeux (1586-1590)

 

Abbé commendataire de Saint-Germain-des-Prés (1562-1590)

 

Abbé commendataire de Jumièges (1574-1590)

 

Parents


Charles Ier de Bourbon, né le 22 septembre 1523 et mort le 9 mai 1590, est un cardinal français, également archevêque de Rouen de 1550 à sa mort, et le frère puîné d'Antoine de Bourbon, père d'Henri IV (il est donc son oncle). Il est le fils de Charles IV, duc de Vendôme, et de Françoise d'Alençon.

Il fut proclamé Roi en 1589 par la Ligue sous le nom de "Charles X" en vertu du principe de catholicité, contre son neveu Henri IV, mais il mourut avant d'avoir pu être sacré.

Biographie

Évêque de Nevers à l'âge de dix-sept ans (1540-1545), puis de Saintes en 1544, il est cardinal en 1548, puis devient archevêque de Rouen en 1550. Il est de plus évêque de Nantes de 1550 à 1554, évêque de Carcassonne de 1550 à 1553 et à nouveau de 1565 à 1567 et légat du pape à Avignon de 1565 à 1590. En 1551, il est nommé lieutenant-général du gouvernement de Paris et Ile-de-France, pourvu de tous les bénéfices du cardinal de Châtillon. Il est l'abbé de l'Abbaye de Saint-Wandrille de 1569 à 1578 et de l'abbaye de Bourgueil[1] .

Il est nommé évêque de Beauvais en 1572. Il se démet de cet évêché en 1575 par échange avec Nicolas Fumée, abbé de la Couture.

Le 18 août 1572, c'est lui qui unit Henri de Navarre et Marguerite de Valois à Notre-Dame de Paris. Il est le premier commandeur de l’ordre du Saint-Esprit, lors de la première promotion, le 31 décembre 1578.

En 1584, à la mort du duc d'Alençon, les ligueurs le considèrent comme l'héritier du trône de France, excluant de la succession tous les protestants. Henri III le fait arrêter et, en 1589, lorsque les ligueurs le proclament roi de France sous le nom de Charles X, il était toujours emprisonné à Fontenay-le-Comte. Il finit par renoncer lui-même à cette royauté, et reconnaît la légitimité de son neveu Henri IV. Il meurt l'année suivante.

Son abbatiat de Jumièges


Charles de Bourbon, fils de Charles, duc de Vendôme et de Françoise d'Alençon, frère de Louis, prince de Condé, et d'Antoine, roi de Navarre ; il fut premièrement évêque de Saintes, puis de Nevers, cardinal-prêtre du titre de S. Chrysogone et archevêque de Rouen. Il n'avait alors que cinquante et un ans, et en vécut encore quinze. Il prit possession par procureur, et l'on croit, avec assez de vraisemblance, que ce fut Jacques Le Hongre qui en fit la cérémonie le 28 juin 1574 (29). Il est au moins certain que, ce jour-là, il ouvrit sa visite à Jumièges, et qu'après avoir confirmé les règlements de l'année précédente, il en fit de nouveaux que nous rapporterons ici pour satisfaire la curiosité du lecteur. Le premier défend à tous religieux, sous peine d'excommunication, de se traduire les uns les autres devant les tribunaux séculiers, et les exhorte à recourir plutôt à l'archevêque, du consentement de leur prieur. Le second, parlant des oppositions des particuliers aux délibérations capitulaires, enjoint au prieur de punir les rebelles à sa volonté, si les causes de leur opposition sont jugées insuffisantes par le plus grand nombre. Le troisième ordonne, sous la même peine, de se retirer chacun en sa chambre après complies. Le quatrième interdit sous peine de suspense l'usage de la viande en quelque lieu que ce soit, à l'exception de l'infirmerie. Le cinquième recommande à ceux qui ont des armes et des habits séculiers dans leurs chambres, de les porter au prieur claustral, et, s'ils ne le font dans la quinzaine, il les déclare suspens et même soumis à de plus grandes peines, au jugement du prieur et des sénieurs. Le sixième comprend une défense de faire coucher aucune femme dans l'intérieur du monastère, si ce n'est quelque femme de conseiller accompagnée de son mari. Le septième défend de sortir l'enclos sans la permission du supérieur. Que si la nécessité demande qu'un religieux fasse voyage, il ne pourra partir qu'après le lever du soleil, en été, et au jour, en hiver. Le huitième parle encore des femmes et leur interdit l'entrée des lieux réguliers, sous quelque prétexte que ce soit, même au temps de vendange ; ce qui prouve que l'enclos était encore planté de vignes. Le neuvième parle des divisions arrivées à l'occasion du sous-prieur, dont le plus grand nombre était mécontent, casse son élection et donne la prééminence à l'ancien de profession, en l'absence du prieur. Enfin, le dixième ordonne au prieur de lire ces statuts tous les trois mois en présence des religieux capitulairement assemblés, afin qu'ils n'en puissent prétendre cause d'ignorance.

Neuf jours après la publication de ces règlements et le départ du grand vicaire, Dom Jacques Gaudri fit, avec la congrégation de Chezal-Benoît, l'association dont nous avons parlé plus haut. Les religieux de Jumièges, en vertu des lettres qui leur furent expédiées le 2 juillet de la même année par frère Guillaume Rolland, visiteur de la congrégation, furent associés à toutes les prières et bonnes œuvres des cinq maisons de l'ordre, outre le service solennel précédé des vigiles à la mort de chacun d'eux, trois messes par chaque prêtre, le psautier pour les non-prêtres, et cent cinquante fois Pater et Ave par les frères convers (30). Le 4 du même mois il fit une semblable association avec les Chartreux de Rouen, et, dans les années suivantes, avec les Chartreux de Gaillon, les Célestins de Mantes, les religieux de Saint-Germain-des-Prés et frère Jean Oriel, moine de Saint-Evroult et prieur de Bellencombre. L'année suivante 1575, le cardinal de Bourbon lui donna des lettres de vicaire général avec un plein pouvoir de nommer aux bénéfices de l'abbaye et de faire réparer les chancels des églises et les fermes qui en dépendaient. La même année, le prélat étant venu à Jumièges, ratifia devant notaire le concordat du cardinal de Ferrare avec les religieux ; l'acte est du 14 mai. Six jours après, il leur céda l'hôtel et la chapelle de la Poterne avec la forêt de Jumièges, sans préjudice de 200 cordes de bois dans la forêt de Brotonne, à condition qu'ils seraient tenus d'entretenir les lieux réguliers dont il etait chargé. Le 28 du même mois il leur abandonna une somme de 600 livres pour les aumônes, et afin que ses successeurs ne pussent rien changer en ce qu'il ordonnait, il fit confirmer ces nouveaux articles, dans les années suivants, par le pape Grégoire XIII et Henri III.

Cependant la guerre continuant toujours contre les rebelles, le roi demanda qu'on lui fournît des fonds pour la soutenir. Il s'adressa particulièrement aux ecclésiastiques ; et comme ils n'étaient pas en état de lui accorder les secours qu'il demandait, il leur permit d'aliéner quelques portions de leur domaine, et nomma des commissaires en divers lieux pour présider à ces aliénations et lui en apporter le prix. Le cardinal de Bourbon, du consentement de ses religieux, abandonna au commissaire 27 acres de terre du domaine non fieffé de la baronnie de Jouy et de Gauciel. L'aliénation s'en fit pendant son se jour à Jumièges, le 26 mai de la même année 1575, en faveur du sieur de Vergnettes, à la charge d'en faire hommage à l'abbaye et de payer au commissaire de Sa Majesté une somme de 2800 livres (31). Deux mois après, on aliéna 15 acres de terre à Saint-Aubin, dont la seigneurie avait été vendue en 1563, comme nous l'avons remarqué.

Charles de Bourbon ne fit aucun règlement de discipline dans la visite de cette année, non plus que dans celle du 13 juillet de l'année suivante 1576 ; mais il écrivit de Gaillon le 20 du même mois en ces termes : «Nous louons Dieu, mes bien-aimés, et nous vous sçavons gré de ce que nous n'avons trouvé parmi vous ni incontinence, ni dissolution, ni scandale, et de ce que le service divin est célébré dévottement et aux heures requises selon les constitutions de votre ordre. Nous vous exhortons de continuer de bien en bien, afin que vous ne soiez pas frustrés du salaire et rétribution que vous mériterez par vos œuvres de piété et exercices spirituels. Voulons néanmoins et entendons que pour la décoration du divin service le nombre des religieux requis et nécessaire soit complet ; l'élection et réception desquels se feront par la délibération du chapitre, et sera pris garde qu'ils soient de bonnes mœurs, sains et idoines pour porter le travail de religion, vous déclarant que nous n'entendons approuver la réception de ceux qui auroient été reçus d'autre façon, ni de ceux qui pourroient se présenter par après, pour être reçus, et en cas qu'il arrive contention pour ce fait, nous enjoignons à l'un de nos vicaires de soi transporter en votre abbaïe et ordonner ce qu'il avisera raisonnable pour le bien et utilité, et combien que par la règle de S. Benoit il nous appartienne comme abbé de commettre le prieur et de pourvoir à tous les offices claustraux du monastère, néanmoins nous permettons, sans tirer à conséquence, l'élection d'iceux pour être faite librement au chapitre de trois ans en trois ans, ainsi qu'il a été accoutumé et en laquelle se trouvera, si besoin est, l'un de nos dits vicaires pour recevoir les suffrages d'un chacun, et faire qu'équité soit gardée également tant au plus grand qu'au plus petit advenant ; la vacation des prieurés dépendants de la ditte abbaïe, nous trouvons bien honnette et même saint qu'ils soient conférés par le prieur qui aura notre vicariat à quelqu'un des plus anciens qui sera jugé le plus propre et capable de les jouir et administrer ; lequel tiendra compte du revenu d'iceux, et fera tomber le reste des deniers en la bourse commune du dit monastère après les charges ordinaires et entretennements modestes du titulaire prises et déduites. Vous aviserez si vous voulez vous soumettre à la réformation et congrégation de Cazel-Benoit, afin que vous pussiez être visités chacun an, de notre consentement et sans préjudice de notre droit et autorité, par les députés de la ditte congrégation ; sinon sera faite la ditte visitation par le prémier de nos vicaires ou tel d'eux que nous aviserons députer particulièrement. Nous vous deffendons d'admettre et recevoir indifféremment toutes manières de gens, même de séculiers, ainsi que nous avons entendu avoir été cy devant, et prohibons entierrement la réception des femmes, dont nous chargeons l'honneur et conscience, du prieur, et en son absence, des senieurs ; n'entendons pas toutefois otter l'hospitalité honnête des personnes qui le méritteront. Quant aux indulgences, congez et récréations, qui ont accoutumé d'être accordées aux religieux, nous entendons qu'il en soit usé prudemment, et qu'égalité soit gardée entre tous, sans favoriser les uns plus que les autres. Vous admonetons d'oter toutes partialités, qui sont cause souvent de la ruine des républiques et communautés, et de vous entr'aimer tous réciproquement comme frères. Que les jeunes et inférieurs portent reverence aux plus anciens et supérieurs ; et s'il est besoin de correction, qu'elle soit faite par discrétion et chrétien zèle. Si quelqu'un tombe en faute, qu'il prenne de bonne part et dévotion la pénitence qui lui sera enjointe, et l'accomplisse en toute simplicité et obédience, par vœu et religion. Et pour ce que frère Jacques Gaudri prieur de notre ditte abbaye nous remontra, lorsque nous fîmes notre visitation, que le revenu cy-devant assigné aux religieux n'étoit suffisant, et qu'ils ne pouvoient fournir à leurs nécessités et affaires, de sorte qu'ils seroient redevables de plus de mille ou douze cents livres, désirant de vous traiter comme mes enfants et bien-aimés, et vous soulager autant qu'il nous sera possible, afin de vous otter toute occasion d'inquiétude qui vous pouroit divertir de votre dévotion, nous reprendrons l'administration et charge de ménager le revenu qui vous auroit été par cy-devant baillé et assigné, et nous commettrons en la ditte abbaïe quelqu'honnête personnage de l'état de l'église avec nombre compétent de serviteurs pour pourvoir à votre nourriture et entretennement, et vous fournir tout ce qui vous sera nécessaire pour cet effet. Et néanmoins en attendant que vous aiez murement délibéré sur cet article pour nous aviser de la résolution que vous aurez prise, ordonnons que les comptes, tant du revenu qui vous est assigné, que des prieurés que vous possèdez, seront ouïs et examinés par le sieur de Martinbaut (32) notre vicaire, auquel nous manderons de soi transporter à Jumièges aux fins que dessus, et procéder à l'examen et cloture des dits comptes appellés le prieur, senieurs et autres qu'il avisera être propres pour du tout nous avertir, afin d'aviser ce qui sera expédient pour votre bien et repos. Je prie Dieu, mes très chers et bien-aimés, qu'il vous ait en sa garde. Le tout votre, Charles de Bourbon.»

La lettre du cardinal ayant été lue dans une assemblée capitulaire, on l'inséra dans le cahier des statuts qui avaient été dressés les années précédentes, et l'on délibéra ensuite sur l'article qui concernait l'administration générale des biens de l'abbaye par un ecclésiastique, qu'il chargerait de fournir le nécessaire aux religieux, pour leur ôter route occasion d'inquiétude. Plusieurs furent d'avis d'accepter la proposition, mais les plus éclairés s'y opposèrent, pour ne pas s'assujettir de nouveau, et leur sentiment prévalut, comme on en peut juger par un règlement de l'année suivante, où il est ordonné au prieur d'avertir les absents quand il y aura quelque chose à proposer, et de faire la lecture des baux en chapitre devant tous les religieux. Ce règlement, qui est du sieur Guérard, promoteur et grand vicaire de Son Éminence, est suivi de trois autres, dont le premier accorde la préséance au plus ancien religieux et le pouvoir de donner des récréations d'un jour en l'absence du prieur. Le second regarde les récréations de chaque année, et ne les permet qu'aux prêtres, dont le viatique est réglé à 12 livres tournois. Le troisième autorise frère Pierre Bertaut à soutenir le droit des religieux sur les dîmes de Longueville, contre le curé du lieu, et ne prouve pas moins que l'obligation de lire les baux en chapitre, que les moines conservaient l'administration des biens qui leur avaient été cédés par le concordat.

Le cardinal ne parut point piqué de leur refus. Il leur fit même une remise de 100 livres de gratification qu'ils lui avaient accordées quelque temps auparavant pour le dédommager de 2000 bottes de foin qu'il avait à prendre sur leurs prés de Jumièges (33).

On croit qu'il en usa ainsi pour les engager plus facilement à consentir à la réunion du prieuré de Saint-Pierre de Genesville à la Chartreuse de Gaillon qu'il faisait bâtir depuis sept à huit ans.

Nous trouvons en effet que, dès le 7 février de la même année 1577, il avait obtenu de Grégoire XIII une bulle adressée à Robert du Fay, chanoine et official de Rouen, pour faire cette réunion, après les informations requises et le consentement par écrit des parties intéressées. Cette clause fit différer l'exécution de son projet, mais elle ne ralentît pas son zèle pour les Chartreux (34). Les aliénations du fief d'Épinay et des Moulins de Risle, dans les mois de février et de mars suivants, nous font voir combien il avait à cœur leur rétablissement, puisque de plus de 3700 livres qu'il tira de la vente de ces biens, sous le spécieux prétexte de remplir les engagements qu'il avait pris avec le roi, aux états de Blois, il leur en donna plus de la moitié pour leurs bâtiments.

Cette même année 1577, les religieux de Jumièges élurent pour prieur Dom Toussaint de Marseilles, et firent approuver son élection par le cardinal, qui lui envoya en même temps des lettres de grand vicaire. Le premier usage qu'en fit Dom Toussaint de Marseilles fut de nommer un de ses confrères au prieuré de Saint-Michel de Croutes. Le 4 avril de l'année suivante, Charles de Bourbon vint à Jumièges, où le lendemain il célébra la messe en habits pontificaux, et reçut les vœux de frère Adrien Langlois. Après la cérémonie il fit l'ouverture de sa visite comme archevêque et ne la ferma que le 9, après la lecture des règlements suivants: «Nous Charles de Bourbon, cardinal prêtre du titre de S. Chrysogone, archevêque de Rouen, faisant actuellement la visitation de l'abbaye de Jumièges, le neuvième jour d'avril 1578, voulons et entendons : 1° Que les quatre pères senieurs qui seront élus à la Saint-Jean prochainement venant, selon la coutume, soient élus par les religieux prêtres seulement, les quels seront trois ans senieurs, s'ils ne font faute notable pour être déposés devant le dit temps, et ils pourront être continués à la fin des dits trois ans, si leur vie et mérite le requièrent ; 2° Nous voulons et entendons aussi que les jeunes qui ne sont pas encore prêtres n'aient à l'avenir voix active ni passive, jusqu'à ce qu'ils aient célébré la messe ; 3° Que le prieur aiant êté élu par les dits prêtres seulement, comme dit est, soit six ans en la ditte charge de prieur, s'il ne commet faute scandaleuse, ou voulût ruiner la religion ou statuts, auquel cas il sera déposé : mais s'il est digne de la charge, il poura être continué autres six ans ; 4° Quant au regard du prieur d'apresent, il continuera les dits six ans, en fesant son devoir selon qu'il est porté en l'article précédent ; 5° Nous entendons pareillement aussi que les plus ancien, en l'absence du prieur, ait et prenne la même autorité du dit prieur. Le tout sans préjudicier aux ordonnances par Nous faites l'an 1576, lesquelles nous voulons être gardées de point en point. Fait au dit Jumièges, les jour et an que dessus dits. Charles de BOURBON.»

Deux ans après, le Cardinal pensa sérieusement à remettre l'abbaye de Jumièges sous la congrégation de Chezal-Benoît. Il en écrivit au R. P. Dom Innocent Le Guai, visiteur général et abbé de Saint-Alire de Clermont, qu'il pria de se rendre auprès de lui pour consommer cette affaire. Ils vinrent l'un et l'autre à Jumièges, vers la fin de l'année 1580 et déterminèrent enfin les religieux à embrasser la réforme et à vivre selon les statuts de la congrégation de Chezal-Benoît, sans cependant les obliger de contribuer aux taxes qui pourraient être imposer par les chapitres généraux. Ces articles ainsi règles on en dressa un acte en forme de supplique, que le cardinal envoya au pape Grégoire XIII avec cette clause, sauf les droits de l'abbé et du roi, en ce qui regarde la commende. Le pape consentit à tout le 9 février de l'année suivante 1581. Ainsi l'abbaye de Jumièges fut remise sous la direction des religieux de la congrégation de Chezal-Benoît, et suivit encore pendant quelque temps les constitutions particulières que les religieux de cette congrégation avaient faites pour elle et pour plusieurs monastères, tant d'hommes que de filles, dès l'année 1514.

L'affaire de l'union du prieuré de Gesneville à la Chartreuse de Gaillon ne prit pas un tour moins favorable au dessein de son auteur. Le cardinal disposa si heureusement les religieux à y consentir pendant son séjour à Jumièges, que Robert Du Fay n'eut que la peine de se présenter à eux pour obtenir la ratification de la bulle de Grégoire XIII, qu'il n'avait osé produire depuis près de quatre ans. Le consentement des religieux est du 31 décembre 1580. Ils y applaudissent à la charité du Saint-Père, louant le zèle du cardinal qui l'a excitée, et s'y conforment sans autre réserve sur le prieuré de Genesville que 10 sols de rente annuelle et perpétuelle, avec le droit d'hospitalité chez les Chartreux tant pour eux que pour leurs domestiques, autant de fois que leurs affaires les appelleront à Gaillon ; ce qui fut exactement stipulé, par Robert Du Fay, dans l'acte de réunion, le 19 janvier de l'année suivante 1581 (35).

La tempête arrivée le jour de Pâques de la même année ayant découvert et renversé une partie des bâtiments de l'abbaye et des termes qui en dépendaient, les religieux en avertirent le cardinal, qui, n'ayant pas de quoi fournir aux réparations, engagea par bail emphithéotique du 28 mai, à Simon Le Pigny, son ancien receveur, le fief des Côtes, consistant en 35 acres de terre, quelques communes et 2 acres de pré dans la paroisse de Boisguillaume, à condition que, durant le cours du bail, il emploierait une somme de 1000 livres à réparer le manoir seigneurial (36). Dix-neuf jours après, il engagea le fief et terre des Belles à Guillaume Étienne, seigneur du Hautot, d'Emanville et d'Ybouville, moyennant une rente de 100 écus d'or et 1435 écus tournois d'argent comptant, pour les réparations de l'église et des lieux réguliers. Ce que les religieux confirmèrent le 29 juillet, à condition néanmoins que leur consentement ne pourrait préjudicier au concordat, qu'il avait lui-même ratifié en prenant possession de l'abbaye (37).

Nonobstant cette restriction, le cardinal ne laissa pas peu de temps après de donner atteinte à ce traité, à l'occasion des bois du Torp, qu'il prétendait lui appartenir. Les religieux, considérant l'importance de ces prétentions, lui représentèrent que les prieurés leur avaient toujours été abandonnés, et que la chapelle du Torp était de ce nombre, quoique desservie par deux religieux de la communauté, mais le prélat ne les écouta pas, voulant absolument avoir la coupe des bois dont on lui faisait espérer plus de 30000 livres. Il n'osa cependant les vendre sans avoir leur consentement. C'est ce qui le détermina à venir à Jumièges avec les princes de Condé et de Soissons, ses neveux. Leur arrivée fut le dénouement des difficultés que les religieux avaient proposées au cardinal pour l'arrêter dans sa résolution. Leurs menaces arrachèrent le consentement de tous les moines. Il n'y eut qu'un vieillard qui, condamnant la lâcheté de ses confrères et l'injustice du cardinal, lui dit avec une noble hardiesse : «Vous êtes icy tout puissant, Monseigneur, rien ne vous résiste, on applaudit avec tremblement à tout ce que vous voulez ; mais lorsqu'en l'autre vie vous vous trouverez seul devant Dieu et devant les moines, vous tremblerez à votre tour, et vous serez plus petit qu'une souris devant un chat». Ces paroles étonnèrent toute l'assemblée : mais elles n'empêchèrent pas la vente de la forêt du Torp, dont l'adjudication monta à 20000 livres tournois, sur lesquelles on donna seulement aux religieux une chasuble, deux tuniques et une chape de drap d'or. Mais ils tirèrent deux autres avantages de l'injustice qu'on leur faisait. Le cardinal renonça à ses prétentions sur la ferme du Torp, par un acte du 23 juillet 1583, et remboursa le sieur Guillaume Étienne de 1433 écus qu'il en avait reçu deux ans auparavant pour le fief et terre des Belles qu'il lui avait engagé. Cette terre fut aliénée de nouveau en 1587, par les députés du clergé de Rouen, pour être payés d'une somme de 2798 écus, à laquelle l'abbaye de Jumièges avait été taxée pour sa portion de 50000 écus de rente des biens ecclésiastiques que le pape Sixte V, par une bulle du 30 janvier de l'année précédente, avait permis au roi de faire aliéner dans tout le royaume ; mais il y a lieu de croire qu'on rentra une seconde fois dans cette terre, puisque, vingt ans après, les religieux de Jumièges eurent procès contre leur abbé pour empêcher qu'elle ne fût vendue au sieur de Motteville.

Le cardinal de Bourbon, déclaré chef de la Ligue dès l'année 1585, ne sortait plus qu'avec 70 gardes à cheval et 30 arquebusiers, qui l'accompagnèrent à Jumièges, où il vint pour la dernière fois en 1588. Les religieux prirent cette occasion pour lui demander une sauvegarde, qu'il leur accorda tant pour eux que pour les habitants qui voudraient se retirer dans l'abbaye ; mais elle fut presque inutile à ces pauvres peuples, car ces gardes ayant apporté la contagion avec eux, la leur communiquèrent, et elle devint si furieuse qu'en moins de trois mois il mourut plus de 1200 personnes dans la péninsule, en sorte que l'ennemi n'osait approcher. Depuis ce temps-là il n'est plus parlé de Charles de Bourbon dans nos mémoires, sinon pour le sacre de François Le Picard, évêque d'Avranches, dont la cérémonie se fit dans l'église de Jumièges, cette même année 1588, par le cardinal, assisté de Claude de Saintes, évêque d'Évreux, et de Jean de Seldec (38), évêque de Rosse, en Irlande. Il mourut le 9 mai 1590, dans sa prison de Fontenay-le-Comte (39), où Henri IV l'avait fait transporter de peur qu'on ne le lui enlevât de Chinon, où Henri III l'avait fait enfermer après le massacre du duc de Guise, arrivé à Blois, le 23 décembre 1588, durant la tenue des États.

in Histoire de l'Abbaye royale de Jumièges, de l'abbé Julien Loth ; publiée par Métérie, Rouen, 1882-1885 ; transcrite et reformatée par Dr Roger Peters.

Références


28†. Gabriel le Veneur : mourut le 16 mai 1574. L'auteur que nous éditons a traité durement cet évêque, qui fut, au témoignage des historiens d'Évreux, un prélat des plus recommandables. Pierre Le Brasseur, Histoire civile et ecclésiastique du comté d'Évreux, Paris, Barois, 1722, dit qu'il se distingua «par sa capacité et par son mérite ; qu'il n'épargna ni travail, ni soins pour maintenir la pureté de la doctrine de son diocèse.» La Gallia christiana, si grave et si autorisée dans ses jugements, lui a consacré une notice des plus honorables. Député du clergé de France au Concile de Trente, il y brilla, dit la Gallia, parmi les prélats les plus excellents, inter excellentissimos ecclesiæ Gallicanæ præsules enituit. Il enrichit son église de ses dons multa bona ecclesiæsuæ cintulit ; il restaura sa cathédrale et y édifia, dans la nef, de nombreuses chapelles. Au jugement des contemporains, Gabriel Le Veneur a été un bon et digne évêque, zélé pour la maison de Dieu, dévoué au salut des âmes et au soin des pauvres, gardien vigilant de la foi. Son corps a été inhumé dans le chœur de l'église cathédrale d'Évreux. Cf., Congrégation de Saint-Maur, Gallia christiania, Paris, 1874 (réimprimée par Dom Piolin), t. XI, p. 611 ; Le Brasseur, op. cit., pp. 320 et 352 ; et M. l'abbé Pierre-François Lebeurier, Notice historique sur la commune d'Acquigny avant 1790, Évreux, Huet, 1862.

29*. Archives.

30*. Archives.

31*. Archives.

32†. Le sieur de Martinbaut : c'est-à-dire Marian de Martimbos, conseiller au Parlement de Normandie, vicaire général du cardinal de Bourbon, devint lui-même abbé de Jumièges¹. [¹ Voir le soixante-treizième abbé au chapitre 17.]

33*. Archives.

34*. Archives.

35*. Archives.

36*. Archives.

37*. Archives.

38†. Jean de Seldec : c'est-à-dire Jean de Lesselié (Lesclœus) d'Écosse, évêque de Rosse, suffragant et vicaire général du cardinal de Bourbon, l'un des partisans les plus zélés de la Ligue et l'une des victimes de la satire Ménippée. Cf., Charles de Beaurepaire, Inventaire des Archives, série G, p. 38¹. [¹ Jules-Joseph Vernier, Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, rédigé par Ch. de Beaurepaire et J. Vernier, Rouen, Lecerf, 1912, Série G.]

39†. Mort de Charles de Bourbon : le corps du cardinal fut transporté dans la Chartreuse de Gaillon ; son cœur et ses entrailles furent conservés dans l'église de Saint-Nicolas, au faubourg de Fontenay-le-Comte. Il avait été archevêque de Rouen pendant quarante ans.


wikipedia

Bibliographie


  • Eugène Saulnier, Le rôle politique du cardinal de Bourbon (Charles X), 1523-1590, Paris, Librairie ancienne Honoré Champion, Bibliothèque de l'École des Hautes Études publiée sous les auspices du Ministère de l'Instruction publique, Sciences historiques et philologiques, cent quatre-vingt-treizième fascicule, 1912, 324 p.
  • Frederic J. Baumgartner, « The Case for Charles X », in The Sixteenth Century Journal, Vol. 4, No. 2 (oct. 1973), pp. 87-98.

Iconographie


  • Tableau (en haut) représentant le cardinal Charles de Bourbon, dit "Charles X" sous la Ligue
    Date XVIe siècle
    Source Ministère de la Culture - base Joconde
    Auteur Ecole française du XVIe siècle
  • Le tableau ci-après, sensé représenter le cardinal Charles de Bourbon, semble être une attribution erronée ...(JPP)

    Portrait par François Clouet en 1573, il a cinquante ans

 

Repost 0
Published by Louis XIV au jour le jour - dans Carcassonne
commenter cet article
22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 00:00

Élisabeth de Bourbon


Née le 22 décembre 1922

 

Parents

 

Repost 0
Published by Louis XIV au jour le jour - dans BOURBON (Descendance)
commenter cet article
">

Bonjour & Bienvenue

http://imageshack.us/
http://imageshack.us/

Vous êtes actuellement

Sujet(s) de Sa Majesté

 

Il y a 374 ans au jour le jour
Compteur

Versailles 3d

Secret d'histoire

Louis XIV, les passions du roi Soleil

Si Versailles m'était conté
écrit et réalisé par Sacha Guitry
  sorti sur les écrans en 1954
 
Visitez Versailles
 
Avez-vous déjà visité le château de Versailles
et remarqué ces petits détails qui accentuent la beauté des décors?
Le but VERSABLOG est d'une part
de faire découvrir le château de Versailles
à ceux qui n'auront jamais l'occasion de s'y rendre
et d'autre part de collecter le plus d'informations possibles
aux sujets des oeuvres que contient le château
Rez-de-Chaussée

Le Grand Siècle


Les Amis de Roglo
une base de données gérée sous Geneweb


Louis XIV, l'homme et le roi

 

faste-de-cour-et-ceremonie-royales

 


 

 

 

 

http://img12.imageshack.us/img12/296/radioljs.jpg



Cliquez pour écouter Radio canal Académie


Galerie des Batailles du château de Versailles

Galerie des batailles du château de Versailles


Image Hosted by ImageShack.us
SIÈCLE DE LOUIS XIV (cliquez)


Généalogie de Louis

Chronologie de la France 

sous Louis XIV (1643-1715)

Image Hosted by ImageShack.us


Mémoires de Saint-Simon
 http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/ea/M%C3%A9moires_Saint-Simon_tome1.djvu/page9-220px-M%C3%A9moires_Saint-Simon_tome1.djvu.jpg

  Liste des tomes

tome 01 - 1691-1697

tome 02 - 1697-1700

tome 03 - 1700-1702

tome 04 - 1702-1705

tome 05 - 1705-1707

tome 06 - 1707-1708

tome 07 - 1708-1709

tome 08 - 1710-1711

tome 09 - 1711-1712

tome 10 - 1712-1713

tome 11 - 1713-1715

tome 12 - 1715

tome 13 - 1715-1716

tome 14 - 1716-1717

tome 15 - 1717-1718

tome 16 - 1718

tome 17 - 1718-1720

tome 18 - 1720-1721

tome 19 - 1721-1723

tome 20 - 1723

Mémoires de Dangeau

Tome 01

1er avril 1684 - 31 décembre 1686

Tome 2

1er janvier 1687 - 30 septembre 1689

Tome 3

1er octobre 1689 - 31 décembre 1691

 

http://www.essentiam.fr/livres-anciens/wp-content/uploads/2011/02/almanach.jpg

Les Almanachs disponibles en ligne sur Gallica

Almanac ou Calendrier, 1683-1699 [lire en ligne] 

Almanach royal, 1700-1792 [lire en ligne] 

Almanach national de France, 1793-1803 [lire en ligne] 

Almanach impérial, 1805-1813 [lire en ligne] 

Almanach royal, 1815-1830 [lire en ligne] 

Almanach royal et national, 1831-1847 [lire en ligne] 

Almanach national, 1848/49/50-1852 [lire en ligne] 

Almanach impérial, 1853-1870 [lire en ligne] 

Almanach national, 1872-1919 [lire en ligne]



 
Confidences royales

L’Union des Cercles Légitimistes de France

Cercle Henri IV.com

Association France Royaliste

http://www.choeur-montjoie.com/

Les manants du roi.com


http://royaliste.genhit.com/

Association Louis XVI


Charles VIII

http://fr.groups.yahoo.com/group/capetiens/

http://fr.groups.yahoo.com/group/Heraldique-Noblesse/?yguid=302340009

http://fr.groups.yahoo.com/group/regalisgenealogia/?yguid=302340009

http://fr.groups.yahoo.com/group/royaliste/?yguid=302340009


 

 

 

 

Maisons Royales

Image Hosted by ImageShack.us

LES SITES OFFICIELS DES MONARCHIES et FAMILLES PRINCIERES

Le site de la Maison de Savoie-Aoste
Le site de de la Monarchie Belge
Institut de la Maison de Bourbon
Le site (en Portugais) de la Maison Imperiale du Bresil
et aussi Maison Imperiale du Bresil
Le site du Prince Frederik de Danemark
Le site de la Monarchie Danoise
Le site de la Maison du Roi d'Espagne
Le site du Duché du Luxembourg
Le site de la Maison Grand Duchale du Luxembourg
Institut de la Maison Royale de France
Le site de la Monarchie Britannique
The Official Royal Images Library
Le site de la Maison Royale de Hanovre
Le site de Reza Pahlavi d'Iran
Site de la Reine Noor de Jordanie
Le site de la Famille Princière du Liechtenstein
Le site de la Famille Princière de Monaco
Site de la Famille Royale de Norvège
Le site de la Famille Royale des Pays-Bas
Site de la Maison Romanoff
Site de la Princesse Tatjana Nicholaievna Romanov (une autre vision de Iekaterinenburg)
Site du Prince Nikolai Romanov
Les pages de la Maison Royale de Suède
Le site de la Maison Royale de Yougoslavie
Site de la Maison Royale des Deux-Siciles
Site de la Famille Royale de Grèce
Site Officiel du Pce Carlos-Hugo de Bourbon-Parme
Bourbon-Parme http://www.borboneparma.it/
Autriche (Habsbourg-Lorraine) http://www.hapsburg.com/
Grand Duché de Toscane Habsbourg-Loraine  http://www.granducato.org/
Site de la Maison Royale dePrusse
Site deFarah Pahlavi, Imperatrice d'Iran
Site de la Maison Royale d'Albanie
La Maison deBavière
La Maison Royale dePortugal
Portugal http://www.reallisboa.pt/
Site Officiel du Roi Abdallah de Jordanie
Official Website de la Reine Rania de Jordanie
Le site de la Princesse Ashraf Pahlavi, soeur jumelle du dernier Shah d'Iran
Le site du Roi Zaher-Shah d' Afghanistan
La Confrérie de l'Ordre de la Toison d'Or
Site de Nikolas et Liliana de Yougoslavie
Site du Prince Paul de Roumanie
Site de David Armstrong-Jones, Vicomte Linley fils de la Princesse Margaret
Site du Prince de Galles
Site du Prince Michael de Kent
Site de Carl, Prinz zu Wied
La Fondation du Prince Philippe de Belgique
Le premier site sur la Princesse Elisabeth de Belgique
Le site des Princes d'Ysenburg et leur chateau de Budingen
Le site de la Maison Reventlow
Le site du Prince Alexandre de Yougoslavie
Le site des Princes de Saxe-Coburg-Gotha
Le site de Tim Bentinck, descendant des Comtes de Portland
Le site de Marianne, Princesse zu Sayn-Wittgenstein-Sayn
Le site de la Maison von Ledebur
Prince Georg Friedrich de Prusse
Prince Inigo von Urach
Le site des Princes zu Oettingen-Wallerstein
Le site du Prince de Chimay
Le site de Catherine Oxenberg, fille de la Princesse Elisabeth de Yougoslavie
L'agenda des membres de la Famille Royale Britannique
Le site des Comtes KAROLYI
La famille Princière Italienne Doria Pamphilj
Site de Norodom Sihanouk, Roi du Cambodge
Site des Princes zu Loewenstein
Site de la Princesse Astrid zu Stolberg-Wernigerode
Site sur l'histoire de la Maison Princière Thurn und Taxis
Site de la famille Thurn und Taxis
Site de la Princesse Marie Dorothée Mimi de Croÿ
Site de la Maison Royale de Roumanie
Site de la Maison de Savoie
Site des Princes Albert et Rudiger de Saxe (en Allemand)
Site du Maharadjah de Jodhpur
Le site sur la sauvegarde des héritages culturels de l'Archiduchesse Francesca d'Autriche
Chroniques de la Maison de Prusse à travers les âges
Site officiel du Prince Gabriel de Belgique
Site des Princes Repnine
Le site des Princes zu Leiningen
Le site de la Duchesse Diane de Wurtemberg
France (Bonaparte)http://www.napoleon.org/
France (Bourbon – Duché d’Anjou)http://www.royaute.org/ 
Prince Charles-Philippe d'Orléans - Duc d'Anjou http://www.ducdanjou.com/

LES SITES NON-OFFICIELS SUR LES FAMILLES ROYALES ET PRINCIERES

Site sur les Princes zu Leiningen
Site sur le Roi Simeon de Bulgarie et sa famille
Site sur l'Archiduc Otto de Habsburg
Site sur la Famille Royale du Japon
La Page Grands de ce monde
Histoire de la Principauté de Salm
Site sur la Princesse Madeleine de Suède (69 galeries de photos)
La Page sur la Princesse Victoria de Suede
Succession au trône de Russie
Le Prince Frederik de Danemark
La famille Royale Bulgare
Les peintures du Prince Antonio Joao d'Orleans-Bragance
Britannia - Les Monarques de Gde-Bretagne
Les Têtes couronnées
The Royal Archive, avec téléchargement de clips AVI du Prince William - à conseiller aux fans
Biographies de tous les membres de la Famille Royale Anglaise
Les Bourbons en Espagne
Le site de la Monarchie Italienne
Cercle Monarchique de Rio de Janeiro Orléans-Bragance
Portail de la Monarchie Brésilienne

LES SITES SUR LES GENEALOGIES DES FAMILLES ROYALES
La Descendance Capétienne - Recensement des descendants d'Hugues Capet dont la filiation est encore représentée de nos jours
Le site de José Verheecke -Une foule de choses: quartiers de personnages connus, descendance de Philippe le Beau, liste de biographies, Généalogie des Rois de France - (Rois de France et Noblesse Française)
WorldRoots - Royalty Pages de Brigitte Gastel Lloyd
Verena's Royal Genealogical Pages
Grandes Familles - (Rois de France, très détaillé)
Forum Royauté - Groupe de discussion francophone sur les familles Royales
Web Genealogie - Un site sur les généalogies de toutes les Dynasties (actuelles ou éteintes)
Gene@star - Les généalogies d'une foule de personnalités connues (politique, spectacle, etc...)
Webgenea.com - Un site pour bien comprendre la généalogie avec une partie sur la Noblesse Européenne
The European Royal Houses par Guy Stair Sainty
Hein's Royal Genealogy Page par Hein Bruins - des pages de News très complètes, des gen. inédites: Rothschild, Agnelli, etc..
Sangre de los Godos - Le site de Luc Frère sur la Noblesse Espagnole
Antoine de Nadaillac's Web Page - Les Rois de France, les Habsburg et plusieurs familles Nobles françaises
Royalark - Royal & Ruling Houses of Africa, Asia, Oceania and Americas
Marino Montero Genealogical Research Foundation

Recensement Capétien - Le recensement de tous les descendants d'Hugues Capet
http://europeandynasties.com

LES SITES DONT LE SUJET S'APPARENTE A LA GENEALOGIE (Biographies, Héraldique, photos, chateaux ...)
L'actualité du Gotha par Stephane Bern (n'est plus mis à jour)
Capetiens.com - La Tradition Royale Française
Cartes Postales anciennes sur la Famille Royale de Roumanie
Site sur le Chateau de Detmold, résidence des Prince de LIPPE
Site sur le Chateau de Blenheim, résidence du Duc de Marlborough
De magnifiques photos des familles royales et des évènements royaux, par Eric Pacherie
Le chateau de Sayn
Le chateau de Ledreborg
Les Joyaux des Reines
Les chateaux du duché de Parme et Piacenza
Chatsworth House, la résidence du Duc de Devonshire
Photographies Royales à partir de 1897 Lafayette negative Archives
Chateau de Baronville (famille de Rougé)
Gonzague de Lamotte Peintre Armoriste
Mémorial de France de St Denis
Le chateau de Lunéville
Le chateau de la famille de Yturbe
Le chateau des Marquis de Breteuil
Le chateau des Ducs de Brissac

Autres Sites

Le site sur Henri IV
avec les informations
sur les programmes de commémorations !
Henri IV

 

 
couronne.gif






 Image Hosted by ImageShack.us
Image Hosted by ImageShack.us
Image Hosted by ImageShack.us

histoire, reconstitution historique, spectacle, danse ancienne, contredanse
Lien vers le site www.histoire-en-ligne.com/
blason armoiries

 
Image Hosted by ImageShack.us
Image Hosted by ImageShack.us
Image Hosted by ImageShack.us








 


Costumes de la Cour

de 1650 à 1800

Musiciens du Roi

http://www.site-moliere.com/lully.jpg

 

http://www.iamcultured.com/IMG/jpg/Louis-xiv-lebrunl.jpg
Image Hosted by ImageShack.us
Image Hosted by ImageShack.us
Louis-XVI-St-Denis.jpg
bandeau.jpg






Image Hosted by ImageShack.us
Forum royaliste

Armes.jpg

free music